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  • Duncan Frei

La Manivelle, la nouvelle bibliothèque d'outils


3 janvier 2019. Le temps de se remettre des fêtes est fini, celui de se mettre à la nouvelle année est venu. Sous la pression de mes résolutions et de mes parents, je dois faire du tri. Et réparer mon vélo. Et trouver du travail. Je sens que ça va être une bonne année.

Trop de choses encombrent mes armoires et pas assez mon porte-monnaie. Tiraillé entre une bouteille de pastis et un nouveau tournevis, je me dis que l’un peut m’être prêté avec une chance que je le rende dans le même état. Je fais alors le tour de mes connaissances pour savoir si quelqu’un aurait l’amabilité de me prêter l’outil susnommé lorsqu’un énième refus m’amène sur une autre piste :

« Tu devrais aller voir à la Manivelle. »


Je remerciai la bonne âme du conseil sans savoir si celui-ci était bon. En un geste que j’ose appeler expert, je dégaine mon téléphone et lance la recherche de ce qu’est la Manivelle, avec une majuscule. Ô surprise, le conseil était bon. Plus je farfouillais leur site, plus le constat précédent devenait un euphémisme puissant : c’était exactement ce qu’il me fallait, bien au-delà de ce bête tournevis qui m’était alors sorti de l’esprit. Prêt d’objets, de matériel en tout genre, notamment de bricolage, gratuit et en bon état, moyen de se débarrasser de mon fourbi et excellent sujet d’article.

Peut-être un bon début d’année finalement.


Après avoir été quérir mon tournevis et laissé pas moins de trois kilos d’affaires inutiles pour moi, je contactai mon ami Baltus, créateur de La Bonne Presse, et lui évoquai la possibilité d’un article. Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre qu’il était déjà sur l’affaire et avait procédé à une interview complète du créateur de la Manivelle, ….……………

Celui-ci définit la Manivelle comme « une bibliothèque de partage d’objets et d’outils ». En plus de l’aspect utile et bienfaisant, les motivations d’un tel projet ont d’abord été écologiques : en effet, la mise en commun de biens permet d’éviter des achats qui s’avèrent inutiles 364 jours sur 365. Comme vous l’avez compris, pour cet unique jour où vous utiliserez votre clé de douze, vous pourrez le faire gratuitement. Et cela évitera l’achat d’une clé pour chaque personne qui partagera la première. Un gain immense d’argent et de matières premières : moins de demande, moins d’offre, moins de production.


Ce procédé limite également la quantité de déchets à l’arrivée, et cette problématique est primordiale. Le septième continent, uniquement composé de déchets, fait maintenant plus de trois fois la superficie de la France. Ce genre d’initiative doit absolument être encouragé et propagé le plus possible. Ce qui est bien l’intention de la Manivelle, qui « ne compte pas s’arrêter au bout de notre nez mais [a] bien l'intention de répandre la flamme du partage. »

Nous ne sommes pas ici pour rabâcher des semblants de discours écologiques funestes et alarmants. Nous voulons donner de l’espoir, et ce n'est de toute manière pas mon genre. Alors concentrons-nous sur le positif : gain d’argent, d’espace, empreinte écologique réduite.


À présent parlons du négatif : le projet n’est pas assez connu. Sans démagogie aucune, j’ai échoué à trouver le moindre défaut au projet, et ce malgré toute ma mauvaise foi pourtant réputée légendaire. Si vous en doutez, je vous invite à vous renseigner sur le projet par vous-mêmes en suivant les adresses ci-dessous.

Site internet : www.manivelle.ch

Page Facebook : https://www.facebook.com/cooperativelamanivelle

Catalogue d’objets en ligne : https://manivelle.myturn.com/library/inventory/browse

Instagram : https://www.instagram.com/la.manivelle/


Enfin une action écologique qui facilite notre quotidien ! Aucun sacrifice à faire, pas même minime, mais uniquement des avantages. Alors si vous n’avez pas donné à la Croix-Rouge, à Amnesty International ou si vous n’avez pas de LED, voici votre chance : allez soutenir le projet de la Manivelle.


Blackjack London.

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